Chaire de recherche du Canada en ÉPI

Université Laval

Team

Résumé :

Titulaire d'une maîtrise d'HEC Paris en droit des affaires ainsi que d'une maîtrise en économie de l'environnement, Noémie Laurens est candidate au Doctorat de Science Politique de l'Université Laval. Son projet de thèse porte sur l'émergence et la diffusion des normes entre le système commercial international et le système de gouvernance de l'environnement. Ses travaux s'appuieront notamment sur les bases de données d'accords commerciaux et environnementaux construites par l'équipe. 

Noémie est assistante de recherche à la Chaire de recherche du Canada en Économie Politique Internationale depuis juin 2017. 

Courriel : noemie.laurens.1@ulaval.ca

Bourses et récompenses académiques :

Janvier 2019  Bourses de participation à l’ECPR – Central European University, Budapest, Hongrie (deux bourses accordées par le Département de science politique de l’Université Laval et la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale)

Janvier 2019  Bourses de déplacement de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale et du Département de science politique de l'Université Laval (accordées pour participer à la convention 2019 de l’International Studies Association (ISA), Toronto, Canada) 

Mai 2018  Bourse de déplacement de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale (accordée pour participer au BSIA/CIGI's International Law Summer Institute, Waterloo, Canada)

Avril 2018  Bourse de progrès académique du Département de science politique de l’Université Laval  (accordée aux étudiants en science politique reconnus pour leur excellence aux études de doctorat)

Mars 2018  Bourses de participation à l’ICPSR Summer Program in Quantitative Methods of Social Research – University of Michigan, Ann Abor, États-Unis  (deux bourses accordées par le Département de science politique de l’Université Laval et la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale)

Juin 2017 Bourse d’excellence de l’Institut Hydro-Québec en Environnement, Développement et Société (accordée aux nouveaux étudiants de 3ème cycle reconnus pour l’excellence de leur dossier académique et l’intérêt de leur projet de recherche)  

Septembre 2017  Bourse de déplacement de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale (accordée pour participer au colloque intitulé « Trade and the Environment – New Potentials, New Pitfalls? », Bonn, Allemagne

Juin 2017 Bourse d’admission au doctorat de la Chaire de recherche du Canada en économie politique internationale

Septembre 2015 3ème prix Allen & Overy – HEC Paris

Intérêts de recherche

Relations internationales, droit international, gouvernance environnementale, systèmes complexes, analyse de réseaux

Projet de recherche en cours

Laurens, N. et Morin, J-F. (article soumis), « Promoting Environmental Protection in Trade Agreements: A Regime Shift or a Tactical Linkage? » International Environmental Agreements: Politics, Law and Economics. 

Laurens, N., Dove, Z., Morin, JF, et Jinnah, S. (en préparation), «NAFTA 2.0: The greenest trade agreement ever?"

 

Peer-reviewed articles

  • Laurens, N and JF Morin (2019) "Negotiating Environmental Protection in Trade Agreements: A Regime Shift or a Tactical Linkage?" International Environmental Agreements: Politics, Law and Economics. Accepted for publication.


    The prolific literature on the relationship between the trade and environmental regimes suffers from three shortcomings. First, it myopically focuses on multilateral institutions while the vast majority of trade and environmental agreements are bilateral. Second, when studies consider preferential trade agreements’ (PTAs) environmental provisions, they are often limited to US and EU agreements. Third, it examines how the trade and environmental regimes negatively affect each other, leaving aside their potential synergies. Conversely, this article assesses the potential contribution of PTAs to international environmental law. Several PTAs include a full-fledged chapter devoted to environmental protection and contain detailed commitments on various environmental issue areas. One possible scenario is that countries that are dissatisfied with traditional settings for environmental lawmaking engage in a process of “regime shifting” toward PTAs to move forward on their environmental agenda. The alternative is that PTAs’ environmental provisions are the result of “tactical linkages” and merely duplicate extant obligations from international environmental law to serve political goals. We shed light on this question by building on two datasets of 690 PTAs and 2343 environmental treaties. We investigate four potential contributions of PTAs to environmental law: the diffusion of multilateral environmental agreements (MEAs), the diffusion of existing environmental rules, the design of new environmental rules, and the legal prevalence of MEAs. The article concludes that the contribution of PTAs to the strengthening of states’ commitments under international environmental law is very modest on the four dimensions examined.


    Voir la publication originale en format pdf